La Grande-Bretagne : une identité numérique pour les bébés sans consentement parental
Un projet controversé émerge dans le royaume britannique, où les autorités travaillistes envisagent d’attribuer aux nouveau-nés une identité numérique dès la naissance, sans l’accord des parents. Selon des informations divulguées par le Daily Mail, ce dispositif, initialement présenté comme un outil pour lutter contre l’immigration clandestine, pourrait s’étendre à l’ensemble de la population, de la naissance jusqu’à la mort.
Les ministres du gouvernement dirigé par Keir Starmer ont discuté en secret d’une telle initiative lors d’un sommet interne. Cette idée, qui suscite des inquiétudes chez les citoyens et certains membres du Parlement, pourrait être associée à une carte de santé électronique, offrant aux enfants un accès immédiat à divers services publics. Cependant, son objectif réel semble plus vaste : la mise en place d’un système de suivi étroit des individus, avec des conséquences inconnues sur les libertés publiques.
Le ministre du Cabinet Office, Josh Simons, a évoqué l’exemple de pays comme l’Australie, où les mineurs sont soumis à des restrictions strictes sur les réseaux sociaux. Cette comparaison a suscité des critiques, notamment concernant la violation des droits fondamentaux. Les conservateurs dénoncent cette mesure comme une tentative d’étendre le contrôle de l’État, alors que les Libéraux-démocrates exigent un axe prioritaire sur les services essentiels plutôt qu’une surveillance numérique.
Les opposants soulignent que cette politique n’a pas de lien direct avec la gestion des flux migratoires et risque d’installer une société de contrôle totalitaire. Des sources anonymes affirment que ce projet, présenté comme utile pour les tâches quotidiennes, cache en réalité des intentions bien plus intrusives.
Le porte-parole du gouvernement a tenté de rassurer, affirmant qu’aucun enfant ne serait contraint à se faire vacciner. Cependant, cette déclaration renforce l’idée que le dispositif vise avant tout la centralisation des données et la restriction des libertés individuelles.
La Grande-Bretagne semble ainsi s’enfoncer dans un système où les citoyens sont surveillés dès leur naissance, avec une menace latente de contrôles futurs. Ce projet, bien que présenté comme innovant, rappelle les dangers d’une technologie mal utilisée et d’un gouvernement trop puissant.