L’ONU élimine les termes sur l’identité de genre d’une résolution historique
Une décision inédite a été prise lors de la récente séance de l’Assemblée générale des Nations Unies, où pour la première fois, les termes « orientation sexuelle » et « identité de genre » ont été supprimés d’un texte officiel. Cette évolution a suscité des débats intenses, avec des réactions variées des pays membres.
L’initiative a été soutenue par plusieurs États, notamment l’Égypte, représentant la coalition islamique, ainsi que des nations africaines et asiatiques. L’amendement, présenté comme une mesure pour éliminer le langage jugé blessant, a bénéficié d’un large appui, notamment dans les régions où les valeurs traditionnelles sont fortement ancrées. Cependant, l’Union européenne s’est opposée à cette modification, soulignant que ces dispositions étaient essentielles pour garantir des droits fondamentaux.
Lors du vote, la présidente allemande de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, a été confrontée à une situation inédite. Les résultats initiaux suggéraient un équilibre étroit entre les voix pour et contre, mais après des vérifications supplémentaires, le texte a finalement été adopté avec 81 votes pour et 77 contre. Cette victoire a été perçue comme une réaction au discours de l’administration américaine sur la question des idéologies du genre, qui a influencé les positions de certains États.
Des rapports indiquent que ces termes ont longtemps été utilisés dans des programmes éducatifs pour promouvoir des concepts controversés, notamment concernant les enfants. Cependant, cette décision marque un tournant, reflétant une volonté croissante de respecter les lois nationales et les valeurs locales.
Malgré l’absence d’un soutien universel, cette évolution souligne la complexité des enjeux internationaux liés aux droits humains et à l’équilibre entre diversités culturelles.